23 sept 2010
Publié par Arthur DEBALLON à 03:58 | 5 Commentaires

L’ESC Grenoble victime d’un fait divers

Depuis ce matin, une agitation inhabituelle règne dans les médias autour de l’Ecole de Commerce de Grenoble. En cause un fait divers pour l’instant flou qui remet en cause la question des « journées d’intégration ».

RTL, leJDD.fr mais encore Lepost.fr, Midi Libre ou M6, nombreux sont les médias qui relayent le possible viol d’une étudiante lors d’un week-end d’intégration au Canet-en-Roussillon révélé ce matin par le journal « Le Dauphiné Libéré ».

Classée première école de commerce du réseau ESC après les cinq « parisiennes », l’école subit de plein fouet cette annonce tout en restant très disponible pour communiquer auprès des médias et en dénonçant les pratiques abusives des jeunes en matière d’alcool.

Si le fait divers est confirmé par la gendarmerie, le célèbre débat « marronnier » de rentrée que représente les « journées d’intégration » ne devrait pas manquer d’être relancé. En jeu aussi, l’image d’une école pour l’instant irréprochable.

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  1. Alain Mangeable says:

    Bonjour à tous,
    Lorsque l’on voit la brochure que l’association des étudiants distribue lors du concours d’entrée, on ne peut que s’étonner que l’adjectif irréprochable utilisé ici. C’est hélas empli de bêtise et de vulgarité. Essayez de vous procurer celle de l’en dernier à laquelle je fais référence. Je me suis présentée, j’ai été admise en très bonne place, mais ce torchon m’a fait aller voir ailleurs.
    Bien m’en a pris.
    À toutes celles et tous ceux qui n’osent pas parler, parce que de telles pratiques introduisent la peur.
    L.

  2. Bonjour,
    Arretons d’être hypocrite et de s’étonner de faits, certes extrêmement graves mais aussi tout à fait triviaux.
    Tous les élèves d’école de commerce savent que le WEI de l’escp de l’année derniere a fait scandale, tout le monde sait ce que bifflage signifie. L’alcool est une pratique commune à toutes les écoles, je suis normalien, il n’y a pas de bizutage au wei chez nous mais évidemment tout le monde est saouls et il y a des élèves qui sont complètement malade. Madame L, j’imagine que tu as intégré une école de commerce et quelle soit meilleure ou moins bonne que Grénoble c’est la même vulgarité, les chants paillards, les élèves « torchés », le sexe, le trash.
    Les administrations des écoles sont au courant, leur étonnement est pour le moins étonnant.
    Je suis désolé pour cette jeune fille victime de viol et je sais que ce fait à la même « valeur » horrible que ce soit dans une soirée lors d’un wei ou ailleurs. Mais permettez moi de sourire de cette hypocrisie, évidemment cela choque les gens de savoir que les futurs cadres des entreprises, les futurs haut fonctionnaires, les futurs médecins, ingénieurs… Tous les bons petits élèves irréprochable qui ont réussi des concours difficiles boivent comme pas possible et ont des pratiques sexuelles tout à fait libres.
    Je ne cautionne pas cela évidemment mais je ne me voile pas la face, cela n’est pas un fait isolé c’est le lot de tous les wei des grandes écoles.

  3. Madame L. fait surtout référence au journal TRASH de l’école, qui n’est pas distribué par le BDE, association des étudiants, mais par une autre association.. Ce journal est FAIT pour être trash, il n’y a pas d’INFORMATION dans ce journal, ni de longs poèmes de Baudelaire, ce n’est pas son but, il y a un autre journal pour cela… Il y a du faux, du vrai, bref, tout est mélangé et le but premier de ce torchon qui t’a ô combien choquée est avant tout de tourner en ridicule tout ce qui peut se passer à l’intérieur de l’école…. Je précise que je ne rédige pas ce journal, mais je trouve ça hilarant qu’on se méprenne à ce point sur le but de ce papier… C’est dommage !

  4. Triste histoire effectivement mais je rejoins les deux avis au dessus. Je suis également étudiante en école de commerce et on retrouve ces dérives dans le haut et le bas du classement… Pathétique mais le reflet d’une génération qui a besoin de boire jusqu’à en être malade pour se donner une « espèce » de contenance… Comment expliquer au français moyen qui vit avec un salaire égal aux frais de scolarité de nos écoles que ces mêmes étudiants seront un jour à la tête d’entreprises?

    Ces étudiants salissent l’image des écoles de commerce et décrédibilisent nos formations… C’est dommage…

  5. Les debordements sous l’emprise de l’alcool, il y en a toujours eu, il y en a et il y en aura encore… Comme indique ci-dessus, ce n’est pas le fait d’un WEI, d’une ecole de commerce ou de quoi que ce soit d’autre, mais du debordement de personnes qui ont trop bu et n’etaient donc pas suffisamment lucides pour maitriser leurs actes. Ceci arrive malheureusement aussi bien aupres des ingenieurs, etudiants de medecine, commerciaux que de cadre de grandes entreprises ! Il n’est en effet pas rare que lors de « seminaires de motivation » il y est ce genre de debordements – personne n’en parle car ceci est une realite totalement tabou…

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